21 juillet 2006, par Jean-Baptiste Magnifique
Prenant quelques distances avec l’encombrement de la plage du Plat Gousset, le festival Sortie de Bain a fait le choix de décentraliser une partie de ses manifestations. Au Val ès Fleurs, en l’occurrence, où il n’y a qu’assez peu de fleurs mais un bel espace vert et quelques animaux prisonniers d’un enclos. A l’image de ces cygnes “méchants ” qui assistent sans brancher au Lac des cygnes exécuté par deux clowns belges. La famille Magnifique fait le plein de ses bancs et de son parterre en plein cagnard (...)
21 juillet 2006, par Jean-Baptiste Magnifique
Adossé à la vieille église et perché sur un monticule de cales, le camion théâtre tourne le dos à la mer et s’ouvre sur le bourg privé de soleil. Pas de belle lumière du couchant. Les derniers rêves de plage s’envolent avec la fumée absente. Quelques gouttes improbables se mêlent à la représentation. On a remisé les maillots de bain, enfilé des coupe-vent et pendant que le chien surveille la voiture à pédale, on s’adonne au plaisir de l’ouverture des boites. Une fois de plus si nécessaire, on a le bonheur de (...)
19 juillet 2006, par Jean-Baptiste Magnifique
Un vallon verdoyant et un ruisseau perdu dans un fouillis “de queues de renard” tentent de ramener un peu de fraîcheur sur le parking de l’école maternelle. En vain ! On explose les records de chaleur estivale et le camion théâtre se déshabille malgré le soir. Autour d’un repas en plein air, on parle de qualité de la vie. Les petits immeubles sociaux et les espaces verts du quartier témoignent de cette volonté qui programme les spectacles loin des regards du centre bourg. Et un public très populaire (...)
17 juillet 2006, par Jean-Baptiste Magnifique
La chaleur étouffante écrase le marché de Bricquebec et les marchands de saucisses grillées transpirent dans la fumée autant que les agneaux de pré salé destinés à une vente funeste. Le camion-scène retrouve son homologue de la “Casserolerie” d’un beau jaune quincaillier. La famille Magnifique retrouve, elle, son admirateur de toujours : le premier à venir s’asseoir. Le premier et un peu le seul ! Et Vladimir se demande à qui peut s’adresser son “Et tout le monde aussi” lancé à ces chaises vides tandis (...)
16 juillet 2006, par Jean-Baptiste Magnifique
Vendredi 14 juillet 2006
On avait épuisé toutes les questions rituelles, tous les gestes du montage et à l’ombre des grands arbres, le vieux camion théâtre, repeint et nettoyé, se pavanait aussi fringant et aussi rutilant qu’une Formule 1 à Magny-Cours. Puis l’attente avait commencé dans la fièvre d’une journée qui tournait à l’orage, abrutis par le matraquage sonore de l’animation publicitaire voisine, dévoreuse de silence et d’espaces de rêverie. Et la boite de Pandore s’ouvrait dès les premiers (...)