21 août 2007, par Jean-Baptiste Magnifique
Portbail conserve tout son charme sous un ciel un peu gris et les couleurs pastel du havre s’harmonisent assez bien avec le spleen maritime. Sur les étals du marché, les légumes explosent de belle santé, dans la pleine chair de leur saveur. L’odeur des poulets grillés se mêle au parfum d’iode de la marée. Et rien ne semble devoir contrarier la bonne humeur des derniers vacanciers en ce mois d’août peu réjouissant. Sur l’herbe mouillée du parterre, débarrassé des rejets quadrupèdes, les chaises sont (...)
21 août 2007, par Jean-Baptiste Magnifique
Même avec l’expérience et une bonne connaissance des sites, une tournée des Magnifique n’est jamais à l’abri de ces surprises de toutes natures qui changent la perception des choses. En arrivant sous le soleil, sur le marché de Bricquebec, il a fallu composer avec les conséquences d’une saison très humide et improviser un nouvel emplacement. Impossible de s’installer sur le terre-plein habituel rendu impraticable par les pluies des dernières semaines. Pour cela, il fallait s’éloigner d’avantage et (...)
18 août 2007, par Jean-Baptiste Magnifique
Entre deux averses indécises, la terrasse de la crêperie voisine accueillent de rares familles de touristes et quelques visiteurs pénètrent dans l’enceinte du Château ouvert pour une exposition de peinture. Ambiance dominicale à Creully en ce jour d’Assomption sous la menace d’un fort coup de vent et la domination de gros nuages sombres qui changent sans arrêt la lumière. Le théâtre s’est monté à l’envers du jour de marché. Il tourne le dos à l’église et s’offre un petit havre tranquille en même temps qu’un (...)
18 août 2007, par Jean-Baptiste Magnifique
Un véhicule de la Poste s’impose au milieu du parterre et des vieux bancs alignés sur le parking. Malgré plusieurs annonces au micro, malgré l’effort de cinq costauds, il n’a pas été possible de le faire déloger. L’espace public sera donc partagé entre les deux services publics de la poste et du théâtre itinérant. Plus loin, les camping cars, installés depuis la veille, profitent au réveil du spectacle de leur cohabitation. Les spectateurs, eux, n’en ont cure. Les premiers arrivés ont trouvé place assise, (...)
18 août 2007, par Jean-Baptiste Magnifique
La marée très basse découvre le platier rocheux et sur la plage, les vacanciers s’adonnent aux joies indolentes de l’exposition solaire en dépit du ciel voilé. A Luc, le théâtre est marin comme le cimetière de Valéry : la mer est son décor. Il se perche au dessus de la digue et domine le toit des cabines des bains. Tout juste s’il ne marche pas sur l’eau ! Entre le poste de surveillance, le Casino municipal et les terrasses du front de mer, dans le voisinage immédiat d’un complexe de trampolines, la (...)